Arsenal a longtemps mené
Le PSG conserve son titre au bout du suspense et de l’ennui

Le PSG a remporté ce samedi face à Arsenal la deuxième Champions League de son histoire. A Budapest, les Parisiens ont dû attendre les tirs au but pour faire la différence.
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Paris a remporté une nouvelle Champions League.
Photo: Getty Images
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Bastien FellerJournaliste Blick

Le PSG s’attendait à une finale complètement différente de celle remportée 5-0 face à l’Inter Milan en 2025, et il a été servi. Plus que dérangés par Arsenal, les Parisiens ont eu besoin des tirs au but pour conserver leur titre. Au bout du suspense, le cinquième tireur Gabriel a manqué sa tentative et a fait, malheureusement pour lui, chavirer les supporters français.

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Kai Havertz, l’homme des grands soirs

Pourtant, Arsenal prenait rapidement l’avantage dans la rencontre (6e). Marquinhos voyait son dégagement être contré par Leandro Trossard, qui envoyait sans le vouloir vraiment Kai Havertz affronter Matvey Safonov. L’Allemand, unique buteur du sacre de Chelsea en 2021, ne laissait aucune chance au gardien russe malgré un angle de tir fermé et permettait aux supporters d’Arsenal de crier leur joie.

Un scénario idéal pour les Londoniens se dessinait alors. Les joueurs de Mikel Arteta pouvaient ainsi faire ce qu’ils savent le mieux: défendre. Chose très bien réalisée jusqu’à la pause, avec des Gunners, à l’image de Gabriel, intraitable dans leur arrière-garde. Le PSG rentrait ainsi au vestiaire en n’ayant cadré qu’un seul tir, qui s’avérait en réalité être un centre-tir de Fabian Ruiz (45e+5). De quoi refroidir les supporters parisiens, déjà très bruyants lors de l’échauffement.

Une erreur qui se paie cash

La deuxième période repartait sur le même rythme, avec des Anglais en défense, et des Français avec le ballon, sans savoir trop quoi en faire. Cela jusqu’à la 62e et un une-deux entre Ousmane Dembélé et Khvicha Kvaratskhelia qui obtenait un penalty après une faute de Cristhian Mosquera.

Ousmane Dembélé, invisible jusque-là, se chargeait de la sanction (65e) et un nouveau match débutait. Arsenal se tenait plus haut sur le terrain et laissait un peu plus d’espaces à des Parisiens revigorés par cette égalisation. Sur un contre éclair, Kvaratskhelia voyait sa frappe être contrée sur son poteau par Myles Lewis-Skelly (77e). Dix minutes plus tard, Vitinha manquait le cadre de peu, avant que Bradley Barcola ne gâche une contre-attaque au bout du temps additionnel (90e+7).

Direction donc les prolongations pour cette 71e finale de C1. Puis les tirs au but après deux périodes de 15 minutes marquées notamment par l’ennui. Et à ce jeu là, ce sont les Parisiens qui se sont montrés les plus habiles et conservent, ainsi, leur titre acquis l’an dernier face à l’Inter Milan.

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