«Le jeu allait vers l'arrière»
La sœur de Cristiano Ronaldo allume les coéquipiers de CR7

Une semaine après son entrée ratée dans le Mondial, le Portugal est sous tension. Supporters furieux et soupçons de divisions autour de Cristiano Ronaldo. Le climat s'est dégradé et l'entrée en lice de sa sœur n'aide pas.
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Cristiano Ronaldo (au centre) avec sa soeur, Katia Aveiro (à dr.) et sa mère.
Photo: imago sportfotodienst via www.imago-images.de

Le nul concédé par le Portugal face à la RD Congo (1-1) mercredi à Houston n'en finit pas de faire des vagues. À 41 ans, Cristiano Ronaldo a eu peu d'occasions et a quitté la pelouse sans marquer, devenant l'un des hommes les plus critiqués de ce début de Mondial. Et la dernière salve vient de son propre entourage: sa sœur Kátia Aveiro, chanteuse suivie par 1,5 million d'abonnés, a réglé ses comptes sur les réseaux sociaux.

Dans le viseur: les coéquipiers de CR7, et surtout le milieu de terrain. Selon elle, les joueurs ont «désappris» à récupérer les ballons, à gagner les duels et à lancer des contres. «Le jeu n'allait que vers l'arrière», a-t-elle tranché, avant de juger cette Coupe du monde «très étrange».

Le sous-texte est limpide: pour la sœur de Ronaldo, le capitaine est le dernier responsable du ratage lusitanien. Elle a d'ailleurs liké une publication accablant Bruno Fernandes, accusé de «disparaître» dès que la pression monte et jugé bien plus tranchant en club qu'en sélection.

La phrase ambigüe de Neves

Ces sorties tombent au pire moment. Après la rencontre, João Neves avait déjà lâché une phrase ambiguë sur son capitaine: Ronaldo «n'est pas différent» des autres, «juste un joueur de plus pour aider». De quoi alimenter la thèse d'un vestiaire fissuré, dans un pays passé en quelques jours du rêve de titre mondial à la guerre des nerfs.

Ronaldo, lui, a tenté de calmer le jeu sur Instagram: ce n'est «pas le départ» espéré, mais «c'est loin d'être terminé». Reste que le Portugal n'a plus le choix: il devra gagner son prochain match face à l'Ouzbékistan pour s'éviter une vraie crise bien plus profonde encore.

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